STATION SNSM DE LÈGE-CAP-FERRET

12 Avenue de l'Océan Cap Ferret,

33970 Lège-Cap-Ferret

Permanence des bénévoles

Ouvert

Dimanche
24H/24
Lundi
24H/24
Mardi
24H/24
Mercredi
24H/24
Jeudi
24H/24
Vendredi
24H/24
Samedi
24H/24
🚨 Numéro d'urgence 24 h / 24
➡️196 par téléphone ou canal 16 par VHF pour une détresse en mer (CROSS)
➡️112 par téléphone pour une intervention sur la plage ou dans la zone de baignade

Suivez-nous sur les réseaux :

Présentation

  • Président : Sébastien DULUC
  • Patron de station : Dominique MOLLES
  • Trésorière : Fabienne REAL

L’équipe

  • 40 sauveteurs embarqués
  • 18 bénévoles hors sauvetage

Deux moyens

  • Arguin, CTT56
  • Toulinguet, NSC3

Zone d'intervention

  • Golfe de Gascogne : de Hourtin au nord, à Contis au sud (120 milles nautiques)
  • Les passes du bassin d'Arcachon
  • Le bassin d’Arcachon

HISTOIRE DE LA STATION

Pendant de nombreuses années, à la fin du XIXe siècle, les pêcheurs réclament la création d’une station de sauvetage sur le bassin d’Arcachon pour secourir les bateaux pris dans les dangereuses passes.

Fondée par la Société centrale de sauvetage des naufragés (SCSN), la station de Lège-Cap Ferret existe depuis 1867. Un canot d’intervention en bois, à avirons, long de 9,78 m, y est installé en 1868, mais l’abri est détruit par les éléments en 1871 et la station supprimée en 1876.

L’idée d’une station de sauvetage au Cap Ferret renaît après le naufrage du vapeur Le Héron en 1902.

Fin mars 1904, l’abri est reconstruit. À l’intérieur, le bateau de sauvetage repose sur un chariot roulant sur rails, équipé d’un treuil à bras permettant de contrôler sa mise à l’eau et sa remontée au garage.

C’est l’Émile Robin, une embarcation de 10,10 m de long, qui y prend place.

Le poste de sauvetage du Cap Ferret est officiellement inauguré le dimanche 17 juillet 1904.

La première intervention notable a lieu le 2 janvier 1905 auprès du brick Adélaïde, par -10 °C.

L’histoire de la station et de ses canots est longue : l’abri est régulièrement détruit par la mer, et le canot remplacé à plusieurs reprises.

LES PASSES DU BASSIN D'ARCACHON

L’entrée du bassin d’Arcachon est particulièrement dangereuse.

Les courants de marée, la houle et le courant littoral nord‑sud modifient en permanence le tracé de la côte à l'embouchure du bassin et des bancs de sable qui s'y trouvent.

Étroites et mouvantes, les passes rendent la navigation particulièrement délicate et sont à l’origine d’accidents fréquents, touchant aussi bien les pêcheurs professionnels que les plaisanciers. Considérées parmi les plus dangereuses d’Europe, elles exigent une maîtrise rigoureuse de la part du barreur et du patron.

Chaque année, des relevés bathymétriques sont effectués par le Syndicat Intercommunal du Bassin d'Arcachon (SIBA) sur les passes, afin de constater l’évolution ou le déplacement des bancs de sable suite à la période des tempêtes hivernales.

Une fois par an, le baliseur océanique Atlantique, des Phares et Balises, intervient pour actualiser les 16 bouées de la passe nord.

Toutefois, les bancs de sable étant en perpétuel mouvement, une forte tempête peut en modifier radicalement le tracé.

Bateaux de sauvetage

Actualités

  • L’entrée du bassin d’Arcachon est particulièrement dangereuse.    Les courants de marée, la houle et le courant littoral nord‑sud modifient en permanence le tracé de la côte à l'embouchure du bassin et des bancs

    L’entrée du bassin d’Arcachon est particulièrement dangereuse.    Les courants de marée, la houle et le courant littoral nord‑sud modifient en permanence le tracé de la côte à l'embouchure du bassin et des bancs de sable qui s'y trouvent.

    Les passes, étroites et mouvantes, rendent la navigation difficile et sont à l’origine d’accidents fréquents, touchant aussi bien les pêcheurs professionnels que les plaisanciers. Elles sont considérées comme les plus dangereuses d’Europe.

    Chaque année, des relevés bathymétriques sont effectués par le Syndicat Intercommunal du Bassin d'Arcachon (SIBA) sur les passes du bassin d’Arcachon, afin de constater l’évolution ou le déplacement des bancs de sable suite à la période des tempêtes hivernales.

    Plusieurs fois par an, le navire baliseur océanique Atlantique des Phares et Balises doit venir actualiser les 16 bouées de la passe nord, afin qu’elles soient cohérentes avec les fonds.

  • Pendant de nombreuses années, à la fin du XIXe siècle, les pêcheurs réclament la création d’une station de sauvetage sur le bassin d’Arcachon pour secourir les bateaux pris dans les dangereuses passes.   Fondée

    Pendant de nombreuses années, à la fin du XIXe siècle, les pêcheurs réclament la création d’une station de sauvetage sur le bassin d’Arcachon pour secourir les bateaux pris dans les dangereuses passes.   Fondée par la Société centrale de sauvetage des naufragés (SCSN), la station de Lège-Cap Ferret existe depuis 1867. Un canot d’intervention en bois, à avirons, long de 9,78 m, y est installé en 1868, mais l’abri est détruit par les éléments en 1871 et la station supprimée en 1876.

    L’idée d’une station de sauvetage au Cap Ferret renaît après le naufrage du vapeur Le Héron en 1902.

    Fin mars 1904, l’abri est reconstruit. À l’intérieur, le bateau de sauvetage repose sur un chariot roulant sur rails, équipé d’un treuil à bras permettant de contrôler sa mise à l’eau et sa remontée au garage.

    C’est l’Émile Robin, une embarcation de 10,10 m de long, qui y prend place.

    Le poste de sauvetage du Cap Ferret est officiellement inauguré le dimanche 17 juillet 1904. La première intervention notable a lieu le 2 janvier 1905 auprès du brick Adélaïde, par -10 °C. 

    L’histoire de la station et de ses canots est longue : l’abri est régulièrement détruit par la mer, et le canot remplacé à plusieurs reprises.

Soutenez-nous !

  • Longe

    Avec 40 € (13,60 €), je participe au financement d’une longe de sécurité

    Je participe
  • Vedette

    Avec 300 € (102 €*), je participe à l’achat d’une embarcation de sauvetage

    Je participe
  • Rénovation d’une station

    Avec 400 € (136 €*), je participe à la modernisation d’une station de sauvetage

    Je participe
  • Gilet de sauvetage

    Avec 150 € (51 €*), je participe au financement d’un gilet de sauvetage

    Je participe

*montant du don après déduction fiscale

Faire un don

Foire aux questions

  • Un certain nombre de stations de sauve­­tage de la SNSM acceptent ponc­­tuel­­le­­ment d’ef­­fec­­tuer cette pres­­ta­­tion. Ce service peut être défrayé des coûts enga­­gés par la sortie, prin­­ci­­pa­­le­­ment le carbu­­rant, afin de pour­­voir aux frais de fonc­­tion­­ne­­ment courant. Nous vous invi­­tons à nous contac­­ter direc­­te­­ment pour avoir plus d’informations.

  • Les Sauve­teurs en Mer comprennents les sauve­teurs embarqués qui opèrent au large toute l’an­née et les sauveteurs à terre, qui font vivre la station en gérant les tâches administratives. Le recru­te­ment des sauve­teurs embarqués s’exerce par coop­ta­tion du patron titu­laire qui consti­tue et choi­sit son équi­page de sauve­teurs opéra­tion­nels, en fonc­tion des besoins dont il reste juge. Nous vous invi­­tons à nous contac­­ter direc­­te­­ment pour avoir plus d’informations. Consul­tez également notre page Comment deve­nir béné­vole à la SNSM ?

  • Les Sauve­teurs en Mer de la SNSM sont des béné­voles. Ils ne sont pas rému­né­rés pour leur acti­vité de sauve­tage.

Contactez nous !

Vous avez une question ou une demande particulière ?

Remplissez le formulaire ci-contre afin que nos Sauveteurs en Mer reviennent vers vous au plus vite ! Que ce soit pour une demande d’information, pour devenir bénévole ou simplement pour nous laisser un message, nous serons ravis de vous lire. N’hésitez pas à préciser votre demande afin que nous puissions vous répondre au mieux.

À très bientôt !

Les établissements SNSM à proximité

Les établissements SNSM dans votre région