STATION SNSM DU CONQUET

PORT DU CONQUET,

29217 Le Conquet

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Présentation

## Bref historique

La station de sauvetage en mer du Conquet a été officiellement inaugurée le 10 mars 1867. L’abri du canot se trouvait alors en haut de la pointe Saint-Christophe, bâtiment qui fut ensuite magasin des Ponts et Chaussées, bureau du Port, bureau de la Douane et plus récemment Coopérative des Marins Pêcheurs puis Comptoir Maritime.

Venez découvrir qui nous sommes!

Dans l'ancien abri datant de 1930, une salle d'exposition vous fait découvrir le travail des bénévoles de la SNSM ainsi que des pages de l'histoire maritime du Conquet: nos interventions les plus marquantes, le Centre radiotéléphonique du Conquet, des découvertes sous-marines, etc.

Bateaux de sauvetage

Bateaux de sauvetage

Le premier en 1867, le Mallats-Desmortiers, était un canot à rames de 9,78 m. Il fallut attendre 1890 pour qu’un nouvel abri soit construit en bas de la pointe Saint-Christophe, à l’enracinement de la digue. C’est actuellement un magasin de marée / vivier.

Après 33 ans de service, le Mallats-Desmortiers a été remplacé par un autre canot du même modèle, qui avait été en poste à Capbreton sous le nom de Capbreton et à Saint-Valery-en-Caux sous le nom de Jean Dufour. Arrivé au Conquet en 1900, il a été rebaptisé Mallats-Desmortiers 2.

Le troisième canot, arrivé neuf en 1910, le Lieutenant Pierre Géruzez, ne fut pas une bonne affaire. C’était un canot en tôle de 10,30 m, à dérive, trop lourd à traîner à l’aviron. Il a été remplacé en 1912 par le Lieutenant Pierre Géruzez 2, un 10,10 m en bois de 1902, en poste auparavant au Guilvinec sous le nom d’Alexandre Von Maseyk. Il a servi au Conquet jusqu’en 1932.

En 1932, un nouvel abri a été construit à la pointe Sainte-Barbe, un canot neuf à 2 moteurs y a été affecté, le Nalie Léon Drouin. Celui-ci a effectué sa dernière sortie le 18 juin 1940 au secours des rares survivants de l’aviso Vauquois détruit par une mine devant Le Conquet. Inactif pendant la guerre, le Nalie Léon Drouin a été écrasé dans l’explosion de son abri dynamité par les soldats allemands en août 1944.

En 1948, le Docteur Paul Le Dien, un canot neuf à deux moteurs est venu prendre place dans l’abri reconstruit. Il est resté en poste au Conquet jusqu’au 1er décembre 1954, date à laquelle il a rallié les Sables-d’Olonne.

Le Docteur Paul Le Dien a été remplacé par le Rigault de Genouilly, un canot à deux moteurs construit en 1935 et refondu après-guerre. Il se trouvait disponible en raison de la suppression de la station du Stiff à Ouessant. Victime d’une avarie en 1962 et jugé irréparable, il a été alors livré à la démolition.

Il fallut attendre le 2 mai 1964 pour que la station du Conquet soit pourvue d’un nouveau canot, le Patron Aristide Lucas, qui est resté en service jusqu’en septembre 1998.

L’Aristide Lucas n’était plus rentré dans son abri depuis 1997, en raison de la vétusté de la cale de lancement qui menaçait ruine. C’est donc sur son corps mort de la digue Sainte-Barbe qu’est venue s’amarrer sa remplaçante la Jeanne-Pierre, vedette prototype des vedettes de 1ère classe de la SNSM de 1974.

Il faut noter que la station du Conquet, de juin 1979 à fin août 2001, a disposé d’un second moyen d’intervention, la SNS 314, Brest-Les Abers, une Antarès de 8 m.

En juin 2002, la SNS 314 a été remplacée par un pneumatique à coque rigide de 6 mètres, équipé d’un moteur de 100 CV: le Deom Dei ("Allons-y" en breton).

Fin février 2005, une vedette de première classe nouvelle génération a été mise en chantier pour la station du Conquet. Huit mois plus tard, le 28 octobre 2005, la SNS 151 La Louve franchissait les passes du Conquet, en remplacement de la Jeanne-Pierre, convoyée à Saint-Malo pour être remise au CERO, atelier technique et de maintenance du matériel (aujourd'hui rebaptisé PSF, le Pôle de soutien de la flotte de la SNSM).

Le 16 juillet 2009, le nouveau moyen de sauvetage semi-rigide SNS 607 Deom Dei a quitté Arzon et rallié Le Conquet par voie routière. Après quelques aménagements, il a été mis à l'eau jeudi 23 juillet et est opérationnel depuis cette date.

Son prédécesseur, qui a encore de beaux jours devant lui, a été gracieusement offert au Centre de formation et d'intervention (CFI) des nageurs sauveteurs de Brest.

En 2005, arrive au Conquet notre vedette actuelle "La LOUVE". Vedette de première classe nouvelle génération construite en composé verre résine (CVR) au Chantier Bernard de Locmiquellic suivant un plan ORCA de l'architecte Didier Marchand. Ses caractéristiques sont : longueur 15 mètres, largeur 4.60 mètres, tirant d'eau 1.35 mètre, déplacement 18 tonnes, 2 moteurs de 500 CV, vitesse maximale à pleine charge 26 nœuds, équipage 6 ou 7 canotiers. La vedette est équipée d'un Zodiac Mark 1 dans un radier, pourvu d'un moteur hors-bord de 9.9 CV.

Le 16 avril 2022, un semi-rigide de mètres le SNS 7-016 "BARR-AVEL" est affecté au Conquet. C'est un pneumatique avec une coque en aluminium de 6.98 mètres de marque Zeppelin. Il est équipé d'un moteur hors bord de 135 CV qui lui assure une vitesse maximale de 35 nœuds. Il est armé par un équipage de 3 à 4 sauveteurs. Il est particulièrement utile en complément de la LOUVE, particulièrement aux abords immédiat de la côte dans les petits fonds.

Actualités

  • Exercice conjoint avec les sapeurs pompiers. Recherche d'hommes à la mer, récupération en pied de falaise et transfert sur la SNS 151 La LOUVE.

    Exercice conjoint avec les sapeurs pompiers. Recherche d'hommes à la mer, récupération en pied de falaise et transfert sur la SNS 151 La LOUVE.

  • Fin septembre, une alerte de pression d’huile sur le moteur tribord de La Louve a conduit à l’immobilisation immédiate de notre canot de sauvetage. Les contrôles réalisés sur place, puis les expertises techniques

    Fin septembre, une alerte de pression d’huile sur le moteur tribord de La Louve a conduit à l’immobilisation immédiate de notre canot de sauvetage. Les contrôles réalisés sur place, puis les expertises techniques approfondies, ont rapidement confirmé une avarie majeure nécessitant le remplacement complet du moteur. «À la demande du constructeur, le moteur, après avoir réalisé une brèche sur le pont de la vedette, le moteur a été déposé au chantier du Crapaud, à Lanildut, où une expertise a été menée par le constructeur John Deere. Les résultats ont révélé une intrusion d’eau de mer par l’échappement, probablement dûe au blocage du clapet anti-retour», précise Pascal Viollette, Patron de Station.

    Les dégâts étaient tels qu’un remplacement complet du moteur s’imposait. Un moteur neuf, parfaitement identique, a heureusement pu être identifié en Europe du Nord. S’en est alors suivie une phase particulièrement complexe : organiser son transport, sa préparation et sa remise en place à bord.

    À l’approche des fêtes de fin d’année, l’enjeu était majeur. Grâce à l’engagement, au professionnalisme et à la solidarité de tous, La Louve a pu reprendre la mer à la veille de Noël.

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Foire aux questions

  • Un certain nombre de stations de sauve­­tage de la SNSM acceptent ponc­­tuel­­le­­ment d’ef­­fec­­tuer cette pres­­ta­­tion. Ce service peut être défrayé des coûts enga­­gés par la sortie, prin­­ci­­pa­­le­­ment le carbu­­rant, afin de pour­­voir aux frais de fonc­­tion­­ne­­ment courant. Nous vous invi­­tons à nous contac­­ter direc­­te­­ment pour avoir plus d’informations.

  • Les Sauve­teurs en Mer comprennents les sauve­teurs embarqués qui opèrent au large toute l’an­née et les sauveteurs à terre, qui font vivre la station en gérant les tâches administratives. Le recru­te­ment des sauve­teurs embarqués s’exerce par coop­ta­tion du patron titu­laire qui consti­tue et choi­sit son équi­page de sauve­teurs opéra­tion­nels, en fonc­tion des besoins dont il reste juge. Nous vous invi­­tons à nous contac­­ter direc­­te­­ment pour avoir plus d’informations. Consul­tez également notre page Comment deve­nir béné­vole à la SNSM ?

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